Jade néphrite

Jade néphrite pierre roulée

Pierre qui calme les personnes compulsives en apaisant leur besoin irrépressible. Pierre de l’honnêteté liée au pouvoir, elle tempère le jugement sur autrui et apporte le sens de la justice. Elle développe la modestie et la sagesse, et procure le calme et la sérénité.

Couleurs

vert pâle à vert foncé, parfois blanc, jaunâtre ou brunâtre

Rechargement

Soleil /géode de cristal de roche

Purification

Eau (salée)/sel pur, naturel, sans additif. (avec purification indirecte)

Bienfaits émotionnels

  • Apaise les comportements compulsifs
  • Renforce l’honnêteté, la justice et le discernement
  • Favorise la modestie, la sagesse et la sérénité
  • Stabilise les émotions et calme le système nerveux

Bienfaits physiques

  • Régule les reins et le système urinaire
  • Aide à l’élimination des calculs rénaux
  • Apaise les cystites
  • Calme les incontinences et l’énurésie
  • Soulage les coliques néphrétiques et les crampes
  • En élixir : adoucit la peau
  • Stimule le système nerveux et les capsules surrénales
  • Favorise l’équilibre hydrique et soutient les voies urinaires et la vessie

Chakras

C4 Cœur

Efficacité

3/5

Puissance

2/3
Critère Détail
Groupe Silicates
Sous-groupe Inosilicates
Espèce minérale Néphrite (Trémolite – actinote)
Système cristallin Monoclinique
Composition chimique Silicate, sodium et aluminium
Dureté 6.5 à 7 Mohs
Densité 2,9 – 3
Gisements Myanmar, Guatemala, Russie, Japon
Origine du nom Issu de l’espagnol « piedra de ijada » qui signifie « pierre du flanc »

Histoire du Jade néphrite

La néphrite, plus ancienne dans l’usage que la jadéite, est une pierre à la texture douce mais résistante. Elle fut la forme de jade la plus courante en Chine, en Nouvelle-Zélande (chez les Maoris), et en Sibérie.

Son nom vient du mot grec nephros, car on pensait qu’elle protégeait les reins. Elle fut donc portée comme amulette de santé, souvent cousue dans les vêtements ou portée en ceinture.

Chez les Maoris, elle porte le nom de pounamu et était si sacrée qu’on la transmettait de génération en génération avec des rites stricts. On disait que l’esprit des ancêtres résidait en elle.

Une anecdote : un chasseur de Sibérie, au XIXe siècle, jura que son couteau en néphrite n’avait jamais été émoussé, même après des années. Lorsqu’un commerçant voulut le racheter, il répondit : « Ce n’est pas un couteau. C’est un frère. »

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